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Les médias sociaux ne cessent de se propager dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, surtout avec l’expansion des nouvelles technologies qui ont changé les habitudes des jeunes. De nos jours, quiconque peut accéder aux médias sociaux et y exprimer ses idées librement. Il suffit de posséder un smartphone ou un ordinateur et d’avoir accès à internet pour rejoindre facilement une dizaine de réseaux sociaux comme Facebook, YouTube, Twitter, etc.

C’est vrai que La « révolution numérique » a mis les médias traditionnels en quelque sorte dans une situation délicate, mais lorsqu’on parle de fiabilité des sources, la confiance des adeptes aux médias sociaux reste très faible en comparaison avec celle aux médias traditionnels. Mais il sera quand même intéressant de voir si ces niveaux de confiance vont changer avec le temps.

 

Le rapport entre les nouveaux médias et les médias traditionnels

Par ailleurs, les médias traditionnels ont créé un terrain fertile pour les nouveaux médias, car sans le soutien et l’encouragement des médias traditionnels pour les nouveaux médias, ces derniers n’allaient pas se propager avec une telle rapidité.

Du coup, il ne faut pas parler de conflit entre les médias traditionnels et les nouveaux médias, mais de complémentarité et de coexistence, Il faut même admettre que la transition numérique peut offrir aux médias traditionnels de nouveaux horizons pour évoluer et survivre dans cette ère numérique.  Car en plus de leur héritage, leur solide expérience en matière de développement du contenu médiatique de qualité, les médias traditionnels doivent profiter des avantages du numérique et les utiliser en leur faveur pour continuer de produire des contenus crédibles, originale et adapté à l’heure actuelle.

Pourtant, plusieurs professionnels des médias traditionnels ne sont pas conscients de l’importance de l’internet. Mais une partie en est consciente. Bashar Kiwan par exemple, est le président et aussi le fondateur du groupe al-Waseet International (AWI), une grande maison d’édition spécialisée dans les médias comme al-Waseet qui est un journal de petites annonces, Layalina qui est un mensuel people et al-Balad qui est un quotidien.

Etant très intéressé par l’évolution numérique du Moyen-Orient, cet entrepreneur franco-syrien a décidé d’investir dans certaines propriétés numériques pour diversifier ses médias et s’en servir des apports de cette ère digitale.

Par ailleurs, les nouvelles sources médiatiques doivent être développés et mises à jour, en améliorant la qualité des contenus diffusés et en cherchant des sources fiables. Il est certes que les nouveaux médias ont assez de liberté de nos jours, mais cela ne dispense pas l’auteur de d’apprendre les règles et maîtriser les compétences de base relatives aux médias, notamment les traditionnels.

Pour conclure, il convient de noter que l’évolution est tout à fait normale, par conséquent, la relation entre les médias traditionnels et les nouveaux médias doit être harmonieuse. L’harmonie entre ces deux types de médias reste le meilleur choix pour survivre dans un monde divisé entre le réel et le virtuel.